Presse - Les vraies perles sont un titre Federal d'lke Turner (She made my blood run cold, avec chœur doo-woop et chant par le pianiste Clayton Love), le roc-kabilly de Nashville de Dave Rich (Chicken house) et le falsetto stratosphérique de Donnie Elbert avec Wild child chez DeLuxe. Alors roulez le tapis et dès le diner terminé, proposez à vos invités une petite séance de danse, bop, twist ou blues, sans oublier de claquer des doigts!
Presse -La présence de Johnny "Guitar" Watson dans les charts R&B, de 1955 à 1995, témoigne d'une qualité rare, celle d'un artiste sachant évo-luer, s'adapter. Ce qu'il ne fit jamais au prix de compromissions opportu-nistes. Ce volume de la série "Rocks" de Bear Family s'intéresse forcément à la première décennie de sa car-rière, celle des années 1950. Le jeune Texan émigré à Los Angeles débuta comme pianiste et chanteur de l'orchestre de Chuck Higgins (Motor head baby).
Presse -Zum Salz in der Suppe zählen obskure Aufnahmen von Künstler/innen wie Merle Kilgore, Eddie Banks oder Barbara McNair, während der sozialkritische Country-/Folksong „Sixteen Tons" doppelt vertreten ist: einmal in der 1955er-Hitversion von Tennessee Ernie Ford und einmal von The Platters. Rock'n'Roll, Doo Wop und Balladen komplettieren den Ausflug in die 1950er- und frühen 1960er-Jahre. Der wird mit einem 38-seitigen Booklet, das viele diskografische Details enthält, auch optisch geschmackvoll in Szene gesetzt. Der Sound ist, wie bei Bear Family üblich, klasse.
Presse -Une fois de plus, la meilleure recommandation est un CD de la famille Bear, à savoir « Johnny ,Guitar» Watson Rocks ». Le
CD se concentre certes sur ses chansons uptempo, mais offre néanmoins un bon aperçu de ses premières années 1952-64 et marque des points avec une longue durée de lecture, un son exceptionnel et un livret détaillé.
CD se concentre certes sur ses chansons uptempo, mais offre néanmoins un bon aperçu de ses premières années 1952-64 et marque des points avec une longue durée de lecture, un son exceptionnel et un livret détaillé.